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Mémorial ACTe : Centre caribéen d'expression et de mémoire de l'esclavage

Exposition permanente, Pointe-à-Pître, Guadeloupe, inauguré en 2015

Maitre d'oeuvre :
Atelier Confino
Type de réalisation :
Conception de la scénographie
Commanditaire :
Conseil Général de Guadeloupe
Collaborations :
Les Crayons
BMC Architecture
Culturetech (Conception lumière & AV)
Lieu :
Pointe à Pitre, Guadeloupe
Surface au sol :
1 500m²
Budget scénographique :
3.6 millions €


Commerce triangulaire
Commerce triangulaire et l'arbre de l'oubli
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Détail du cube, commerce des êtres humains, de l'or et de l'ivoire
Le Code Noir, livre interactif géant
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La franc maçonnerie
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Période révolutionnaire, la première abolition
Oeuvre de Shuck one, le rétablissement de l'esclavage en Guadeloupe
Shuk One
Le rétablissement de l'esclavage en Guadeloupe
Les Etats Unis d'Amérique
Etats des lieux de l'esclavage dans le monde

Le Mémorial Acte ou « Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la Traite et de l’Esclavage » est situé sur le site de l’ancienne usine sucrière Darboussier en Guadeloupe. Ce mémorial a pour ambition originelle de créer un lieu dédié à la mémoire collective de l’esclavage et de la traite, ouvert sur le monde contemporain. L’exposition permanente aurait pu se concentrer sur l’histoire qui intéresse en premier lieu les Guadeloupéens et les Caribéens: celle de l’esclavage et de la traite négrière transatlantique. Mais nous avons fait un choix différent, celui de conter l’histoire de l’esclavage dans sa globalité, de l’Antiquité à nos jours. Par le biais de technologies d’avant-garde, et dans un souci de très grand respect du programme scientifique et historique, nous avons développé un parcours extrêmement immersif, fort et didactique. Parmi les « surprises scénographiques» du parcours, nous invitons les visiteurs à passer par les cales virtuelles d’un bateau; Ils en ressortent éblouis par un torrent de lumière, à la manière des esclaves africains débarquant sur les plages des Caraïbes. L’exposition évoque également le rôle des marchands négriers africains, sans qui les Européens n’auraient rien pu faire. Dans une reproduction libre d’une salle de la Sorbonne nous évoquons également le premier congrès des Écrivains et Artistes noirs, en 1956. Pour finir le Mémorial rend hommage aux héros de la résistance à l’esclavage, aux différentes formes d’insoumissions en évoquant les formes contemporaines.